Gleeden et le ghosting : la campagne qui n’a jamais existé

L’essentiel à retenir : Gleeden n’a jamais lancé de campagne anti-ghosting. La polémique réelle en 2015 concernait ses publicités pour rencontres extraconjugales, déclenchant un débat national avec 20 000 signatures, 500 plaintes à Versailles et une action en justice. Cette confusion masque une stratégie marketing exploitant les débats éthiques pour renforcer son image.

Vous cherchez ‘gleeden ghosting’ ? Cette recherche cache une confusion bien française. Le ghosting vous énerve sur les apps de rencontre, mais Gleeden n’a jamais mené de campagne contre ce phénomène. La polémique réelle date de 2015 : une campagne d’infidélité avec des affiches controversées sur les bus. Des villes ont retiré les publicités, 20 000 signatures contre, et une action en justice. Découvrez comment cette méprise persiste et ce que révèle l’histoire vraie sur les stratégies marketing des plateformes de rencontre. Notre analyse éclaire le débat entre moralité et commercialisme.

Gleeden et le ghosting : une prise de position surprenante ?

Gleeden n’a jamais abordé le ghosting. En 2015, une campagne publicitaire diffusée sur les bus dans plusieurs villes françaises a provoqué un débat national autour de l’adultère. Plateforme dédiée aux rencontres extraconjugales, elle a opté pour une approche provocante.

Publicité controversée de Gleeden avec une pomme croquée

Le ghosting, ce fléau des temps modernes

Le ghosting, rupture brutale et silencieuse en ligne, n’a jamais été abordé par Gleeden. Comprendre la psychologie du silence radio.

Gleeden, un acteur inattendu dans le débat

En 2015, Gleeden a diffusé des publicités sur des bus en France avec une pomme croquée. Sept villes, dont Versailles et Rambouillet, ont retiré les affiches. L’Association des Familles Catholiques a intenté un procès. Plus de 20 000 signatures contre la publicité. Solène Paillet : « L’adultère est dépénalisé depuis 1975. Notre objectif est l’autonomie sexuelle des femmes. » Le site comptait 1 million d’abonnés en France, soit 2,4 millions dans le monde.

Le ghosting dans les services de rencontre : un phénomène analysé

Définition et prévalence du ghosting

Le ghosting consiste à couper tout contact sans explication. Ce comportement touche majoritairement les 18-35 ans. Selon une enquête de Plenty Of Fish en 2016, 78 % des sondés ont déjà été « ghostés ». Cette pratique est particulièrement répandue sur des applications comme Tinder ou Bumble.

Un sondage de 2019 révèle que 67 % des répondants ont subi le ghosting, 71 % l’ont pratiqué et 75 % connaissent quelqu’un qui l’a fait. La nature anonyme des applications et la surabondance de profils favorisent cette pratique, souvent liée au FOMO ou à la peur du rejet. Le mémoire indique que 70 % des cas concernent les rencontres en ligne, contre des ruptures plus directes en physique.

Les plateformes face au ghosting

Le marché des rencontres en ligne, estimé à 250 millions d’euros en France en 2013, est propice au ghosting. La facilité de désengagement et l’abondance de profils favorisent cette pratique.

Les plateformes adoptent une posture pédagogique pour encadrer le ghosting. Bumble propose des messages prédéfinis pour des ruptures polies, tandis que Hinge utilise des questions personnalisées pour encourager des échanges plus profonds. Selon Valentine Mallat Desmortiers (2019), ces stratégies transforment le ghosting en opportunité commerciale. Les plateformes se positionnent comme éducateurs, différenciant leur offre et fidélisant les utilisateurs via un environnement respectueux.

Cette approche renforce la confiance des utilisateurs, qui privilégient les applications valorisant le respect mutuel. Une meilleure rétention se traduit par une augmentation des abonnements premium et des revenus publicitaires.

Attention à la confusion : la campagne qui a vraiment secoué la France

Retour sur la polémique de 2015 : l’infidélité en grand format

En mars 2015, Gleeden diffuse des publicités sur les bus français.

Les affiches montraient une mariée aux doigts croisés, avec le slogan « les vœux sont pour les imbéciles ».

Le site se présente comme « le premier site de rencontres extraconjugales conçu par des femmes ».

Cette campagne visait clairement l’infidélité, pas le ghosting.

Elle a relancé le débat sur l’infidélité et la liberté des femmes en France.

Une vague de protestations et un débat national

La réaction fut immédiate. Le hashtag #stopgleeden a envahi Twitter.

  • Plus de 20 000 signatures pour une pétition en ligne.
  • Sept villes ont retiré les publicités suite aux plaintes.
  • À Versailles, Keolis a retiré les affiches après 500 plaintes en une semaine.
  • L’Association des Familles Catholiques a porté l’affaire en justice.
  • Le maire de Rambouillet a invoqué une violation du Code civil.

L’Association des Familles Catholiques (AFC) a déposé une plainte contre BlackDivine, l’éditeur américain du site, devant le tribunal de Paris.

Une utilisatrice parisienne, Margot, a témoigné : « Le site élimine la tromperie, mais les hommes sont souvent des charlatans. »

La défense de Gleeden : censure ou liberté d’expression ?

Solène Paillet, porte-parole de Gleeden, a dénoncé une censure injustifiée.

« Notre objectif était de donner aux femmes les moyens de tromper leur mari et d’être sexuellement indépendantes », a-t-elle expliqué.

Elle a rappelé que l’adultère était dépénalisé en France depuis 1975.

« Pour certains clients, avoir un jardin secret pouvait sauver leur mariage », a-t-elle ajouté.

Le tribunal a statué en faveur de Gleeden en février 2017.

Gleeden comptait 1 million d’abonnés en France et 2,4 millions dans le monde.

Le site affirmait simplement répondre à une demande existante, sans inventer l’infidélité.

Ghosting sur Gleeden : une pratique aux enjeux particuliers ?

Aucune campagne anti-ghosting n’a jamais été lancée par Gleeden, selon les sources officielles.

En 2015, une publicité sur l’adultère (pomme à moitié mangée) a déclenché un débat national important. Sept villes ont retiré les affiches, #stopgleeden a récolté 20 000 signatures, et une pétition a été lancée.

Quand la discrétion devient une nécessité

Keolis à Versailles a retiré l’affiche après avoir reçu 500 plaintes. Le maire de Rambouillet a exigé son retrait, arguant qu’elle menaçait le mariage.

L’Association des Familles Catholiques a poursuivi Black Divine pour ‘grossièreté’, invoquant le code civil.

Solène Paillet a dénoncé la censure, rappelant que l’adultère était dépénalisé depuis 1975. Son but : ‘permettre aux femmes d’être sexuellement indépendantes‘.

Les fonctionnalités de la plateforme : une solution en demi-teinte

Gleeden n’a pas d’outils anti-ghosting. Sa plateforme se concentre sur la discrétion, pas sur la communication.

Lancé en 2009, Gleeden comptait 1 million d’abonnés en France en 2015. Ses slogans provocateurs comme ‘C’est parfois en restant fidèle qu’on se trompe le plus’ ont marqué les esprits.

Avec 11 millions de membres en 2023, sa stratégie audacieuse reste controversée.

Pour en savoir plus sur le fonctionnement de la plateforme, consultez notre avis complet sur Gleeden.

Alors, Gleeden est-il vraiment un allié contre le ghosting ?

Non, Gleeden n’a jamais mené de campagne contre le ghosting. Cette idée est une confusion avec leurs campagnes sur l’adultère.

Entre posture marketing et réelle volonté

Depuis 2009, Gleeden promeut l’infidélité féminine. En 2015, des affiches sur les bus ont provoqué une polémique, avec sept villes les retirant et 20 000 signatures #stopgleeden.

En 2023, le slogan « Contrairement à l’antidépresseur, l’amant ne coûte rien à la Sécu » a suscité des critiques sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux dénoncent la banalisation de l’adultère. La plateforme compte 11 millions d’utilisateurs.

Notre avis : que retenir de la stratégie de Gleeden ?

Gleeden vise l’autonomie féminine, provoquant des débats depuis quinze ans.

Les campagnes ciblent l’adultère, pas le ghosting. Objectif commercial. La solution reste une communication honnête et respectueuse.

Anaïs et Thomas : dialogue direct, pas marketing. Chaque relation mérite transparence.

Si Gleeden se positionne contre le ghosting, c’est avant tout une stratégie marketing pour renforcer son image. Rappelons que leur véritable controverse en 2015 concernait la promotion de l’infidélité, pas le silence radio. La vraie solution reste la communication respectueuse, bien au-delà des tactiques commerciales.

FAQ

Combien de temps dure un ghosting ?

Le ghosting, c’est une coupure nette et soudaine dans les échanges, sans explication ni avertissement. Il n’y a pas de durée définie : dès que la personne disparaît complètement, c’est du ghosting. Chez Gleeden, on ne propose pas de campagne spécifique contre cette pratique, mais on encourage toujours une communication respectueuse entre utilisateurs.

Est-ce que les femmes payent sur Gleeden ?

Absolument pas ! Sur Gleeden, l’inscription et l’utilisation de base sont gratuites pour les femmes. C’est une décision stratégique pour attirer une communauté féminine active, essentielle à l’équilibre de la plateforme. Les hommes, en revanche, doivent acheter des crédits pour envoyer des messages ou interagir.

Comment réagir quand on se fait ghoster ?

Si tu te fais ghoster, respire un coup et rappelle-toi que ça ne reflète pas ta valeur. Chez Gleeden, on croit en la communication directe, mais si la personne disparaît, mieux vaut ne pas insister. Concentre-toi sur toi-même, et si tu souhaites une nouvelle rencontre, la plateforme reste à ta disposition avec des profils sérieux et respectueux.

Est-ce qu’un ghoster peut revenir ?

Techniquement, oui, mais c’est rare. La plupart du temps, le ghosting est définitif. Mieux vaut ne pas compter sur un retour et éviter de te torturer en cherchant des explications. Sur Gleeden, on privilégie des interactions transparentes, donc si une personne te contacte après avoir disparu, vérifie bien ses intentions avant de répondre.

C’est quoi la règle de 3 mois ?

La « règle de 3 mois » n’est pas un concept reconnu dans le contexte du ghosting. On la confond parfois avec des conseils sur les relations post-séparation, mais il n’existe pas de règle universelle. Sur Gleeden, chaque relation est unique, et la clé reste la communication honnête, que la durée soit de 3 semaines ou 3 ans.

Est-ce que disparaître pendant 3 jours, c’est du ghosting ?

Pas forcément. Si tu as convenu d’une pause ou si la personne a expliqué son absence, ce n’est pas du ghosting. Le ghosting implique un silence total sans explication, même après un message de suivi. Sur Gleeden, on encourage les utilisateurs à communiquer clairement, même pour des pauses courtes.

Comment choper sur Gleeden ?

« Choper » n’est pas le terme approprié pour décrire les rencontres sur Gleeden. La plateforme est conçue pour des relations extraconjugales sérieuses et respectueuses. Les femmes s’inscrivent gratuitement, et les hommes achètent des crédits pour contacter les profils qui les intéressent. L’objectif est de créer des connections authentiques, pas des rencontres fugaces.

Quelle alternative à Gleeden ?

Gleeden se distingue par son positionnement « conçu par des femmes » pour des rencontres extraconjugales. D’autres plateformes comme Ashley Madison existent, mais elles ont des modèles différents. Chez Gleeden, la priorité est donnée à la discrétion et au respect mutuel, ce qui en fait une option unique pour celles qui cherchent une aventure sans compromettre leur vie privée.

Comment fonctionne Gleeden pour les hommes ?

Les hommes sur Gleeden achètent des crédits pour envoyer des messages ou interagir avec les femmes. Chaque action (message, like) coûte des crédits, ce qui encourage des échanges plus ciblés. Les femmes, elles, utilisent le site gratuitement pour recevoir des messages et choisir qui répondre. C’est un modèle qui favorise la qualité des interactions.

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